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Le rôle du cortisol dans la gestion du stress chez l’enfant

Avez vous déjà entendu parlé de cette hormone essentielle au corps mais qui peut aussi s’avérer dangereuse pour l’organisme lorsqu’elle est sécrétée à trop haute dose ?

Le cortisol est une hormone fabriquée par les glandes surrénales.

Cette hormone joue un rôle essentiel dans l’équilibre du glucose sanguin et dans la libération de sucre à partir des réserves de l’organisme. Le cortisol joue un rôle anti-inflammatoire et participe à la régulation du sommeil, et intervient aussi dans le métabolisme des graisses et des protéines.

Le cortisol remplit des fonctions importantes dans l’organisme et sécrétée en excès, cette hormone du stress peut ainsi entraîner de nombreux désagréments.

Le cortisol ne travaille pas seul, “ avec l’adrénaline et les deux hormones travaillent de concert tout au long de la réaction au stress », dit Tania Schramek. Les effets physiologiques du cortisol sont considérables, mais quasiment imperceptibles. 

C’est le cortisol qui prend les commandes pour que l’organisme réagisse au danger. Le mot d’ordre : mobiliser toute l’énergie contenue dans les sucres pour l’expédier à certains endroits précis. Pour une efficacité maximale, certains organes, comme ceux liés à la digestion, cessent de fonctionner et même le système immunitaire est mis en veilleuse pour faciliter l’action du cortisol.

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Quand vous êtes face à une situation risquée, plusieurs hormones boostent votre organisme pour vous aider à surmonter le danger. La plus connue d’entre elles est l’adrénaline. Surnommée “l’hormone guerrière”, elle mobilise toute votre énergie disponible et aiguise instantanément vos sens. Quant au cortisol, il est produit en masse quelques minutes après la poussée d’adrénaline.

Ses effets sont moins perceptibles mais extrêmement importants. Il participe activement à la production d’énergie en transformant les réserves de graisse en sucres. Il dirige également cette énergie au bon endroit, comme dans les muscles de vos jambes si vous devez prendre la fuite ! Le cortisol contribue réellement à vous sauver la vie. De plus, en dehors des pics de stress, il contribue à maintenir l’équilibre énergétique de votre organisme, tout au long de la journée.

Cortisol : cas concret chez nos enfants

Lorsque le bébé ressent du stress, c’est-à-dire lorsqu’il subit une situation désagréable ou dangereuse, son taux de cortisol, une hormone, augmente de manière importante. Son rôle est d’aider l’organisme à faire face au stress en mobilisant l’énergie nécessaire pour nourrir les différents organes importants comme les muscles, le cœur et le cerveau et ainsi répondre à la situation de stress par un comportement adapté.

On considère donc le cortisol comme l’hormone du stress. Cette sécrétion hormonale est nécessaire pour faire face ponctuellement à une situation de stress, mais si ces situations se renouvellent fréquemment, il s’ensuit une surproduction qui est nuisible aux connexions synaptiques.  Or le bébé a peu les moyens de répondre de façon adaptée aux situations de stress, il ne peut que pleurer et attendre d’être secouru et apaisé par l’adulte. Cet apaisement entraîne alors la sécrétion d’une autre hormone : l’ocytocine. Cette dernière est au contraire, très protectrice du cerveau et favorise les connexions synaptiques entre les neurones. Elle est particulièrement sécrétée dans les situations de réconfort ou de bien-être et de ce fait est surnommée l’hormone du bonheur.

On comprend bien ici que lorsque les situations de stress sont trop importantes, cela s’avère délétère pour le développement du cerveau des bébés et qu’au contraire nous devons mettre en place les conditions de leur protection.

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Comment réduire le taux de cortisol ?

Lorsque le bébé ressent du stress, c’est-à-dire lorsqu’il subit une situation désagréable ou dangereuse, son taux de cortisol, une hormone, augmente de manière importante. Son rôle est d’aider l’organisme à faire face au stress en mobilisant l’énergie nécessaire pour nourrir les différents organes importants comme les muscles, le cœur et le cerveau et ainsi répondre à la situation de stress par un comportement adapté.

On considère donc le cortisol comme l’hormone du stress. Cette sécrétion hormonale est nécessaire pour faire face ponctuellement à une situation de stress, mais si ces situations se renouvellent fréquemment, il s’ensuit une surproduction qui est nuisible aux connexions synaptiques.  Or le bébé a peu les moyens de répondre de façon adaptée aux situations de stress, il ne peut que pleurer et attendre d’être secouru et apaisé par l’adulte. Cet apaisement entraîne alors la sécrétion d’une autre hormone : l’ocytocine. Cette dernière est au contraire, très protectrice du cerveau et favorise les connexions synaptiques entre les neurones. Elle est particulièrement sécrétée dans les situations de réconfort ou de bien-être et de ce fait est surnommée l’hormone du bonheur.

On comprend bien ici que lorsque les situations de stress sont trop importantes, cela s’avère délétère pour le développement du cerveau des bébés et qu’au contraire nous devons mettre en place les conditions de leur protection.

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